Prendre soin de sa santé, un acte citoyen

Lors d’un Télésommet sur la santé et la conscience, j’ai découvert des médecins, des dentistes, des thérapeutes engagé dans une nouvelle médecine qu’on pourrait appeler la “médecine écologique”.

Ces médecines tendent à restaurer le dialogue entre le corps et l’esprit. Elles prennent en compte l’environnement extérieur et intérieur de l’individu, son style de vie, son hygiène, son alimentation, son habitât, ses antécédents médicaux, ses relations avec l’entourage, son activité physique et aussi ses traumas, blocages émotionnels, ses croyances ……..et s’appuient sur des produits naturels. Elles correspondent parfaitement à l’éthique de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui définit la santé comme “un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou infirmité”.

Il ne s’agit pas de renier ou supprimer la médecine conventionnelle ni la chirurgie qui ont leur place, mais de travailler en bonne intelligence pour mettre le patient au coeur des priorités et le considérer dans sa globalité. On a trop tendance à vouloir trouver le médicament ou le vaccin miracle alors que 60% des maladies pourraient être traitées par des méthodes naturelles. Les médecines traditionnelles comme la médecine chinoise ou la médecine ayurvédiques l’ont bien compris et ont fait leur preuve depuis 2000 ans ; la MTC par exemple comporte  4 aspects indissociables : l’acupuncture, la phytothérapie, l’hygiène et la diététique (y compris la respiration et la gestion des émotions), les massages (digitopuncture, YOGA, Qi Gong) et axe son action sur la prévention. Car la grande différence entre la médecine chinoise et la médecine allopatique est la PREVENTION : le corps n’est pas conçu pour être malade mais pour s’autoréguler, s’autoguérir.

Depuis quelque temps, on constate un développement des maladies auto-immunes et des pathologies chroniques dues à la pollution (des ondes, des rayons, des métaux lourds présents partout même dans notre bouche comme les plombages, les couronnes, les bridges), aux pesticides et aux insecticides, aux vaccins.

Qu’est ce qu’une maladie chronique?

Cancers, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires chroniques ou encore diabète sont toutes des maladies chroniques c’est-à-dire des affections de longue durée qui en général évoluent lentement. Le professeur André Grimaldi, diabétologue à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris en donne la définition suivante : “une maladie chronique est une maladie qui dure sans qu’il y ait un horizon de guérison. C’est une maladie avec laquelle vous allez vivre. Et comme les progrès de la médecine sont plus importants, vous allez vivre longtemps avec cette maladie, ce qui nécessite un réaménagement de la vie”. Tout est dit!

Quelques chiffres à l’appui :

En France environ 20 millions de personnes sont concernés par les maladies chroniques soit 35% de la population dont 1 sur 6 de maladies graves ; aux USA c’est une personne sur deux .

27% des enfants en sont atteints contre 13% en 1994.

Les dépenses qui y sont consacrée atteindront 47 billions de dollars dans une dizaine d’année soit le PIB des 6 plus grandes puissances du mondes. Un article du Figaro datant de 2016 alertait déjà sur ces dépenses qui coûtent une fortune à la société mais aussi aux individus.

Pour le docteur GRIMALDI, ces chiffres s’expliquent par le progrès de la médecine : on ne meurt plus de maladies infectieuses comme avant. En fait on fait croire aux gens qu’on les soigne mais on ne fait que gérer la maladie et ainsi on entretient une sorte de toxicité qui les fragilise encore plus et qui garantit une clientèle à vie. Nous consommons beaucoup trop de médicaments, nous voulons tout “tout de suite” : guérir tout de suite, reprendre le travail tout de suite, continuer à vivre comme si de rien n’était au lieu d’écouter son corps qui essaie de nous dire quelque chose ; alors on nous prescrit des médicaments pour soulager la douleur, le cholestérol, l’hypertension, les problèmes de thyroide, les allergies, les infections, les problèmes émotionnels, le stress…….tous ces traitements non seulement ne s’attaquent pas à la cause mais affaiblissent le système immunitaire et provoquent parfois des effets secondaires graves.

Ce phénomène est un enjeu important car les maladies chroniques ont des conséquences en chaîne : elles nuisent à  notre qualité de vie, réduisent notre espérance de vie, menacent la santé de nos enfants, ruinent notre économie.

Or la médecine actuelle ne peut y remédier dans sa configuration actuelle et ce pour 3 raisons :

  • Notre alimentation et notre mode de vie ne sont pas alignés à notre biologie et à notre dimension spirituelle.
  • Notre paradigme médical n’est pas adapté ; si le médecin reste la personne référente, il devrait se faire assister de toute une équipe de professionnels de la santé comme des nutritionnistes, des naturopathes et prendre ainsi en compte le patient dans sa globalité.
  • Notre modèle de soins ne soutient pas les méthode de prévention.

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’immunité ; certains tombent toujours malades et parfois dès le plus jeune âge, et d’autres pas. Une partie de notre immunité est innée et l’autre est fabriquée et entretenue par notre mode de vie et nos pensées. De nombreux facteurs affaiblissent l’immunité comme le stress, la fatigue, les antibiotiques, les émotions négatives, l’alimentation industrielle. Ce qu’on avale a des effets sur notre environnement intérieur et extérieur au sens large du terme . En 60 ans, notre nourriture s’est transformée et contient des pesticides, des molécules chimiques que notre corps ne reconnait pas et ne parvient pas à digérer. On voit bien que la solution ne peut venir d’une pilule magique. Nous pouvons toujours rejeter la faute sur le système médical, social, politique mais rien ne nous empêche de nous prendre en main comme revenir à une alimentation plus saine et réfléchie, privilégier les circuits courts, le bio (mais pas le bio industriel), adapter son régime alimentaire à ses besoins énergétiques. faire de l’exercice, aller au contact de la nature, réapprendre à se soigner avec les bons outils, des plantes, des produits naturels, faire preuve de bons sens quoi! Il faut juste se donner les moyens de ne plus être victime d’un système de surconsommation.

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