Bien vivre son déconfinement

Alors que nous sommes à presque 2 mois du déconfinement, je constate que les peurs et les angoisses sont toujours présentes chez certaines personnes :  celles qui craignent encore d’être contaminées et s’imposent des mesures drastiques, celles qui craignent un seconde vague, ceux qui craignent les conséquences économiques, les mesures liberticides ou le traçage, ceux qui craignent un vaccin inefficace et dangereux, ceux qui se demande à quoi va ressembler le  monde de demain……Moi même à l’annonce du déconfinement, je n’ai pas ressenti de soulagement mais une sorte de découragement ; j’ai du mal à écrire alors que j’ai tant de choses à dire, tant de messages à faire passer. Ce déconfinement qui n’en est pas un, la mauvaise foi des politiques et la mondialisation de la peur, le non respect des droits de l’homme, la toute puissance de la science ou de ceux qui détiennent les finances, ce monde devient fou et  je trouve de plus en plus difficile de rester serein malgré les pratiques de respiration ou de méditation, malgré les vidéos très inspirantes, les messages d’espoir et de lumière dont je me nourris.  Je me sens impuissante devant l’aveuglement et l’entêtement de certaines personnes. Mon frère me dit de cesser de vouloir convaincre, il a raison mais c’est plus fort que moi car c’est mon besoin de liberté et mon désir de justice  qui s’agitent et crient en moi. Je ne peux pas faire comme si. Comme si tout allait bien. Entre information, désinformation, réinformation, redésinformation, nous sommes chahutés, ballotés, et du coup nous sommes complètement désarmés ; pour moi cela s’apparente à de la manipulation. Pendant plusieurs mois encore, notre vie va être réglée de façon arbitraire par des mesures qui réduisent nos libertés individuelles alors que la menace du virus a disparu. On nous annonce la reprise de foyers à Pékin, en Allemagne mais cela risque d’être sans fin.  Les maladies vont et viennent, c’est ainsi.  Combien de temps encore allons nous devoir supporter tout cela ? 

Pour que le confinement ait servi à quelque chose, il faut absolument que le déconfinement ne se passe pas seulement au niveau externe mais également au niveau interne, faire un bilan, or, je ne suis pas certaine que ce soit le cas. La plupart des gens rêvent de retrouver leur vie d’avant, une vie “normale”,  une vie de consommation, une vie de toujours plus, de toujours plus vite (c’est notre nouveau slogan au boulot, je suis effarée!) , une vie de zapping, une vie basée sur le  virtuel, cette vie même dont ils étaient prisonniers sans le savoir.  Lorsque je vois certaines personnes avec leur masque en pleine rue ou dans leur voiture, lorsque je vois que les restaurant et les commerces continuent d’imposer le port du masque, et que les gens se plient docilement à ces consignes, c’est que le confinement est encore dans leur tête et c’est pire. Cela signifie que la campagne de peur  a fait son oeuvre et  qu’ils sont intoxiqués. c’est toutes nos habitudes et nos modes de vie qu’il faudrait changer.

Il ne s’agit pas de nier l’existence du virus ni sa contagion , il s’agit de relativiser et de revenir à la raison, il s’agit de dire STOP à toutes ces campagnes de peurs malsaines limites perverses comme celle de compter les morts chaque jours (ce qu’on n’a jamais fait avec la grippe ou d’autres maladies par le passé) ; avez vous réfléchit à ce qui se serait passé dans votre esprit si on avait compté les morts de la grippe chaque année. Ne serait ce pas aussi anxyogène? Au lieu de nous montrer des images d’hôpitaux bondés (c’est comme cela dans tous les services urgentistes même en temps normal), ou des photos de pénurie de masques, pénurie de test, débats contradictoires, au lieu de nous prendre pour des idiots, si on nous expliquait que le corps n’est pas fait pour tomber malade mais pour s’autoguérir, que c’est le terrain qui fait tout, qu’il faut déjà commencer par bien se nourrir, et que pour bien se nourrir, la qualité du sol est primordiale car c’est à partir du sol que se développe la vie, que tout est lié, que notre planète n’est pas juste une jolie mappemonde mais  un endroit ou se jouent des interactions qui ont une influence sur notre santé, notre équilibre.

Les effets du confinement vont être pires que le confinement lui-même ; voir son univers changer du jour au lendemain, perdre ses repères, se retrouver isolé, privé de liberté, d’interaction sociale, tout cela aura des répercussions à tous les niveaux de l’organisme et au delà ; beaucoup de médecins le disent et avaient déjà commencé à pousser des cris d’alerte comme dans cet article du NEW YORK TIMES :

« Je suis profondément préoccupé par le fait que les conséquences sociales, économiques et de santé publique de cet effondrement quasi-total de la vie normale – écoles et entreprises fermées, rassemblements interdits – seront durables et désastreuses, peut-être plus graves que le bilan direct du virus lui-même. Le marché boursier se redressera à temps mais de nombreuses entreprises ne le feront jamais. Le chômage, l’appauvrissement et le désespoir qui en résulteront probablement seront des fléaux de santé publique de premier ordre. » Notre lutte contre le coronavirus est-elle pire que la maladie ? », New York Times, 20 mars 2020)

Pour se libérer de ces traumas, il faut encore une fois revenir à son corps et s’occuper de ses émotions. Il faut se faire du bien, Il faut aussi passer par l’action mais pas l’action violente, pas la révolution ; pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque de descendre dans la rue et brandir le poing. Mais cela n’est pas la bonne méthode et ne ferait qu’empirer la situation, l’affrontement ne fonctionne pas, on le voit bien à chaque fois qu’il y a des manifestations, chacun pense avoir raison et se tape dessus. Non car devant ce régime policier, il vaut mieux une masse tranquille et déterminée qu’une poignée de soldats armés. Et puis tout n’est pas noir ou blanc. Il existe une voie du milieu. Pour la trouver, Il faut travailler en interne, à la déconstruction de nos croyances, au déconditionnement afin de retrouver notre souveraineté.  Ce confinement aura déclenché pour beaucoup une envie de changer de métier, de se mettre à leur compte, de quitter le salariat ou revoir leurs projet de vie, de chercher un logement à la campagne ou en dehors des grosses agglomérations, là ou la qualité de vie est meilleure. D’autres se se sont initiés à la méditation, au YOGA, et se sont découverts des talents de thérapeutes, d’autres encore se sont mis au chant, à jouer d’un instrument, ils ont fait preuve de créativité et de solidarité. Prendre soin de soi et des autres devient primordial, je constate que beaucoup de personnes ont revu leur habitudes et leurs priorités, plus portées sur la famille, l’alimentation, des choses simples. 

Pour moi, retrouver notre souveraineté, c’est aussi dire STOP à ceux qui nous empoisonnent , ceux qui nous veulent du mal, ceux qui spolient nos libertés, notre intégrité. Je reprends l’image qu’utilisent actuellement plusieurs “lanceurs d’alerte” (je les appellent les éclaireurs) : l’image de GANDALF, le mage du SEIGNEUR DES ANNEAUX qui dit à son adversaire “TU NE PASSERAS PAS” ; nous pouvons le dire au virus, ou à tout autre personne qui porterait atteinte à notre intégrité “NON, TU NE PASSERAS PAS ! ”.

 

 

 

 

 

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