Le prix de la Liberté

Je “reviens” après une longue période d’absence sur mon blog ; J’ai éprouvé le besoin de prendre du recul, pour y voir plus clair, prendre du temps pour écouter, pour observer les comportements humains. Et pour être franche,  j’ai eu besoin d’accuser le choc de toutes ces mesures.

Pendant cette longue parenthèse je me suis consacrée à l’actualité COVID qui n’avait rien à faire sur ce blog, enfin c’est ce qu’il me semblait.  J’aurai pu continuer à écrire des articles sur le bien-être ou la santé  tout à fait de circonstance mais je trouvais très réducteur de me  limiter à cet aspect des choses car à mon sens il s’agit bien plus qu’une crise sanitaire.  Cela aurait sonné faut aussi car mon blog s’intitule VIVRE MIEUX AUJOURD’HUI et je n’ai pas trouvé comment vivre mieux depuis le déconfinement, enfin pas tout à fait ; il me manque des réponses pour évaluer totalement la situation et m’en détacher, ne plus être dans l’émotionnel ; Je suis quelqu’un d’honnête et authentique et je ne me voyais pas écrire un article sous le coup d’émotions trop fortes, donner des conseils ou des recommandations  que je n’appliquent pas ou qui n’ont aucun effet sur mon bien être actuel. Malgré tout je ressens le besoin de m’exprimer parce que je trouve que la situation est grave ; je suis inquiète pour l’avenir et j’ai l’impression que peu de personnes ont conscience de ce qui est en train de se jouer. Je ne suis pas ce qu’on appelle une « complotiste »,  je suis libre penseur  et n’aime pas me faire enfermer dans des dogmes ou dans une pensée unique, je ne suis pas extrêmiste, je suis quelqu’un qui a besoin de  comprendre avant d’agir, de donner du sens à mes actes. J’ai cessé de regarder les infos à la télé, je préfère me renseigner par moi-même, écouter des conférences ou des débats, lire des articles de tous bords et me fait ma propre opinion. Je le fais par rapport à ce qui résonne en moi, par rapport à ce qui me semble juste.

Et aujourd’hui je ne me reconnais pas dans cette société qui a perdu tout sens commun.

Aujourd’hui  Il faut donc compter avec le COVID à tous les niveaux de notre existence puisque c’est comme le sparadrap, ça colle, difficile d’y échapper à moins d’aller sur une île déserte ou un bout de terrain en Lozère (j’y ai pensé mais ce sera peut être pour plus tard). Ce serait un peu une fuite et continuer à faire comme si, et ça je ne peux pas? Je ne peux pas faire comme si tout allait bien, comme si tout allait redevenir comme avant. Certaines personnes des milieux New Âge disent que cette crise doit nous servir de leçon pour changer nos habitudes, que tout est parfait, que nous avons une chance inouîe de vivre cette transition. Et bien je ne partage pas leur optimisme que je trouve un peu déplacé parce qu’avant d’en arriver au monde meilleur qu’on nous promet, il va falloir traverser bien des tempêtes qui vont encore laisser des gens sur le carreau, provoquer des souffrances, faire des victimes. Et je n’aime pas l’idée que des gens souffrent. Que des gens soient sacrifiés.

Je n’aime pas l’idée que les gens soient “sacrifiés”  sans raison valable, au nom du principe de précaution, ou de dictats imposés à toute une population par une poignée de gens qu’on nomme le Gouvernement ou l’Etat et qui se croient tous puissants, tout permis alors qu’on est censé vivre en démocratie. Les êtres humains doivent rester libres de leur choix, notamment en matière de soins.  Or depuis mars dernier, j’ai le sentiment d’avoir perdu ma liberté : liberté de me déplacer, liberté de penser, liberté de m’exprimer, liberté de me soigner comme je veux, liberté d’embrasser, liberté de faire la fête, ……La liberté est l’essence même de la vie, sans liberté, la vie ne fait plus sens. Je rappelle que la Liberté est un droit constitutionnel qui est de plus en plus bafoué aujourd’hui. La liberté est une condition essentielle à l’épanouissement.

La société d’aujourd’hui ne permet pas à l’homme de s’épanouir, tout juste de s’élever dans la hiérarchie et encore, ce n’est pas réservé à tout le monde.  Nous avons donné le pouvoir à quelqu’un de décider pour nous, qui exerce actuellement une forme de domination : j’ai nommé l’Etat (représenté pour l’heure par son Président qui se comporte comme un monarque). Nous avons rêvé d’un Etat Providence qui jouerait le rôle de parents de substitution mais l’Etat est devenu souverain, il a pris tous les pouvoirs et joue avec nous comme si nous étions des pantins ;  il pense à notre place : ou et quand nous pouvons sortir, si nous avons le droit de boire de l’alcool, d’aller au restaurant, si nous pouvons voir notre famille et dans quelles conditions, si nous avons le droit de voyager, quel est le meilleur traitement adapté pour nous …..). Il joue aussi de la carotte et du bâton en punissant les mauvais citoyens (par des amendes, des contraventions).  Si le rôle des parents est d’encadrer et d’imposer certaines règles à leurs enfants c’est surtout pour les protéger et non les museler ; au contraire, les parents doivent montrer le chemin, favoriser la créativité, l’épanouissement, veiller au bien-être de leurs enfants. Or, depuis quand les Elites sont ils bienveillants envers le peuple? L’ont ils prouvé dernièrement? Ont ils tenu leurs promesses? Il n’y a jamais eu autant d’inégalités sociales, de pauvres, de gens qui meurent de faim, de gens dépressifs donc l’Etat Providence est un leurre. Nous nous croyons libres oui mais libres de quoi?  de consommer, d’acheter, de regarder des émissions débiles a la télé, libre d’aller travailler 8h par jour, d’aller pointer au chômage, libre de rentrer dans le moule de la Science toute puissante ou des médias Mainstream ? De quelle Liberté parlons nous? Une liberté conditionnée. Une liberté tronquée. La censure sévit sur  FACEBOOK et YOUTUBE et les restrictions se multiplient. Depuis quand brider les gens leur permet il de s’épanouir. Depuis quand faire peur aux gens leur permet d’aller bien? L’Etat n’est pas notre ami, il faut se rendre à l’évidence, il faut en prendre conscience  et reprendre le pouvoir sur nos vies si nous voulons VIVRE MIEUX. Cela commence par l’éducation et donc éduquer les gens à penser autrement, à raisonner, à se prendre en charge, à être responsables d’eux mêmes. et à assumer leurs actes. Parce qu’à vouloir tout contrôler, tout maîtriser, à vouloir supprimer tout risque on est en train de bafouer ce droit et on risque de mettre une économie à genoux avec le fermeture de nombreuses entreprises, petits commerces et indépendants  pour assurer la sécurité à toute une partie de la population qui a peur de tomber malade, qui a peur de mourir et qui ne supporte pas cette idée. On préfère sauvegarder la vie biologique au détriment de la personne. Par peur de l’inconnu, les gens sont prêts à abandonner leur droits contre la garantie de leur santé, ils privilégient la sécurité et la survie à la Vie tout court. VIVRE c’est prendre des risques comme celui de se faire un jour renverser par une voiture ou d’attraper une maladie incurable, de perdre un proche, il faut se faire à cette idée que nous ne sommes pas immortels. C’est cette vulnérabilité qui fait notre humanité. Nous allons tous mourir un jour ou l’autre et en attendant il faut vivre dans ce que la VIE a de meilleur et non pas dans ce qu’elle a de pire.

Comment faire dans ces conditions ? A chacun de faire son expérience et c’est le moment, nous n’avons pas grand chose à perdre. Pour moi, le meilleur allié reste la nature. Je m’aère le plus possible là ou je n’ai pas à porter de masque et je respire profondément, J’évite les centres villes, les transports en commun, préférant la marche à pied, je  privilégie les petits commerces de quartier aux grandes surfaces ou le dialogue est encore possible entre vendeurs et clients car il faut continuer à créer du lien. Malgré tout ça, il m’arrive souvent d’être irritée par une multitude d’incohérences qui me font repartir dans le mental et l’envie de partir au combat. Pourtant je sais que les choses ne s’amélioreront pas en cherchant à convaincre l’autre, les autres, parce qu’ils ont une expérience à vivre pour comprendre les choses. Le changement doit venir de l’intérieur et ça doit passer par chacun de nous. C’est un long cheminement et en attendant, ceux qui se sentent prêts pour autre chose s’impatientent. Certains se croient éveillés ce qui ne les empêchent pas de traiter les « retardataires » de moutons. Je conçois qu’une majorité obéissant docilement au doigt et à l’oeil à des directives qui nous semblent inadaptées voire dangereuses pour l’avenir fait penser à un troupeau de moutons, mais ce n’est pas une raison pour la traiter avec mépris.  D’un côté ou de l’autre, on se permet de juger l’autre pensant détenir la vérité qui nous saute aux yeux alors que l’autre a Sa Vérité ou ses raisons dont il faut tenir compte aussi. Au lieu de s’opposer les uns les autres car malheureusement c’est un peu la tendance actuelle, certains aiment jouer au petit chef et veulent imposer les règles pensant faire leur “devoir” (pendant la guerre, les délateurs agissaient ainsi) et ainsi exercer un semblant de pouvoir. Entre dictature sanitaire et censure, cela devient intolérable.  il convient de parvenir à se comprendre et se respecter. Je ne suis pas forcément d’accord avec certains de mes proches et collègues pourtant nous faisons l’effort chacun de tenir compte de l’avis de l’autre et faisons des compromis.  Pendant mes vacances, je me suis promenée dans une petite ville du Sud de la France ou les gens masqués et les non masqués cohabitaient en bonne intelligence sans se fusiller du regard, au contraire, j’ai remarqué beaucoup de bienveillance dans les regards qui cherchaient du lien, de l’amitié ;  ça m’a réconforté et redonné de l’espoir dans l’humain. Cela nous montre aussi le chemin à prendre, être plus intelligent que tous ces politiques et faire notre propre politique sanitaire. Chacun est responsable de son corps, de sa vie et devrait être libre de choisir ce qui lui convient le mieux en matière de soins, ce qui n’empêche pas de respecter son voisin. Pour exemple, Il ne me viendrait pas à l’idée de provoquer quelqu’un qui a peur du virus en m’approchant de lui sans masque. De la même façon, je veux pouvoir me promener en extérieur sans l’inconfort du masque (qui me semble tout à fait incongru et inutile) sans que quiconque y trouve à redire. Si chacun se respecte l’un l’autre nous pourrons avancer en conscience et créer ce monde auquel nous aspirons. La Société, c’est nous qui la créons, c’est donc à nous de la changer, de ne plus accepter un système de soumission, un système ou une poignée d’individus (5%) représente le restant (95%). Le changement ne passera que par l’union des peuples et un changement de conscience.

Pour terminer je vous cite un extrait d’un texte de Henry KISSINGER qui en dit long et je vous laisse méditer dessus :

« Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain ils en seront reconnaissants ! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial. » 

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